Rencontre avec Guillaume Nicoli, fondateur de Ma Chérie, qui a introduit les macarons en Nouvelle-Zélande

A l’occasion de l’adhésion de Ma Chérie en tant que membre de la FNZCCI, nous sommes allés à la rencontre de Guillaume Nicoli, son fondateur et chef pâtissier ! Entreprise implantée depuis maintenant 7 ans à Auckland, composée de 8 employés permanents, Ma Chérie ne cesse d’innover, ce qui a été la clé de son succès depuis sa fondation : Guillaume et sa femme ont fait le pari risqué d’introduire le macaron chez les kiwis, pâtisserie inconnue et inattendue en Nouvelle-Zélande. Pari réussi, car ils vont maintenant être les premiers à y introduire le macaron salé ! Fourmillant de projets, Ma Chérie est en perpétuelle expansion. __________________________________________________________________________________ Meet Guillaume Nicoli, founder of Ma Chérie, who introduced macarons to New Zealand To celebrate Ma Chérie becoming a member of the FNZCCI, we went out to meet Guillaume Nicoli, its founder and patissier! Ma Chérie has been operating in Auckland for 7 years now, has 8 permanent staff, and has never stopped innovating, which has been the key to its success since it was founded: Guillaume and his wife took a gamble on introducing Kiwis to macarons, an unknown and unexpected delicacy in New Zealand. The gamble paid off, as they’ll now be the first to introduce savoury macarons there! With exciting plans never far away, Ma Chérie is under constant expansion.

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Comment l’entreprise Ma Chérie s’est-elle installée de façon pérenne dans le paysage de la pâtisserie néo-zélandaise ?

Le réseau a été indispensable pour se lancer, affirme Guillaume. Ayant travaillé quelques années auparavant pour un Déli français ayant des patrons kiwis et français, il y a trouvé ses premiers clients, ainsi qu’auprès de l’ensemble des fournisseurs francophiles tels que La Cigale, La Fromagerie… C’est d’ailleurs une brochure de ses macarons à la fromagerie C fromage à Auckland qui lui a permis de décoller : le directeur de Master Chef New Zealand l’a ainsi repéré et contacté, Guillaume a alors pu intervenir en finale sur le plateau télévisé pour présenter sa tour de macarons. Au lendemain de la diffusion, les ventes de Ma Chérie ont quadruplé, de nombreux kiwis souhaitant découvrir cette nouvelle saveur.

Ce qui a déterminé l’implantation de Ma Chérie de façon durable suite au buzz médiatique de Master Chef, c’est que son équipe, toujours innovante, a surfé sur cette vague et a anticipé la fin de l’effet de mode : Ils en ont profité pour diversifier leur offre de pâtisserie (intégrant millefeuille, tartes, éclairs, entremets …) et ne pas se spécialiser seulement dans le macaron, restant tout de même leur produit phare.

Adapter son offre à la culture locale et aux papilles des néo-zélandais a aussi été crucial dans l’expansion de Ma Chérie.  De nombreux essais de recettes 100% françaises n’ont pas trouvé preneurs, raconte Guillaume, prenant l’exemple d’une tarte au citron et basilic faisant choux blanc : une fois le basilic remplacé par du gingembre, celle-ci s’est alors vendue comme des petits pains. Ils ont complètement changé leurs gammes il y a 3 ans, introduisant de nombreux ingrédients dont les néo-zélandais sont friands dans leur pâtisserie. Il est important d’écouter et de comprendre le marché, d’essayer de cerner ce qu’il recherche dans la pâtisserie françaises et la limite, à ne pas franchir, qui empêcherait les consommateurs de s’aventurer à acheter tel produit.

La créativité et l’innovation ont jalonné le parcours de Ma Chérie : Après le lancement d’une toute nouvelle gamme de macarons sans gluten et légers en sucres il y a juste 3 semaines, Guillaume ne cesse de challenger son équipe en l’incluant dans la création de nouvelles gammes. De nombreuses voies restent à explorer, telles que celles de la nourriture paléo ou le surgelé.  Son équipe en cuisine est composée de français, japonais et néo-zélandais, ces derniers formés à  la façon de cuisiner « à la française ». La communauté locale est incluse dans la croissance de Ma Chérie, contribuant ainsi à son intégration dans le paysage kiwi.

Dans les prochains mois, Guillaume souhaiterait accroître son personnel, afin de pouvoir développer la vente en gros et multiplier les points de livraison à travers la Nouvelle-Zélande. En effet, Guillaume cherche un transporteur fiable pour acheminer ses pâtisseries à travers la Nouvelle-Zélande, ce qui est  typiquement le genre de problématique qu’il pourra traiter et remédier à travers le réseau de la FNZCCI. 

Le futur s’annonce donc prometteur pour Ma Chérie, parfait exemple de réussite de création d’une entreprise française en Nouvelle-Zélande. Cette entreprise, qui ne semble jamais se reposer sur ses acquis, a su s’adapter avec humilité à la demande locale grâce une écoute attentive de ses consommateurs, faisant toute la singularité de ses produits. 

 

Daphné Beriot, Business Development Assistant, FNZCCI.


 

How did the company Ma Chérie manage to firmly establish itself in New Zealand’s patisserie market?

The network has been instrumental in the launch, says Guillaume. He had previously worked several years for a French Deli with Kiwi and French owners; they ended up being his first customers, along with various Francophile suppliers like La Cigale, La Fromagerie... It was also a publication on his macarons at the C fromage cheese shop in Auckland that really helped him skyrocket: the director of Master Chef New Zealand located him and got in touch. Guillaume was soon on the final of the TV show, presenting his macaron tower. The following day, Ma Chérie’s sales quadrupled, as many Kiwis wanted to discover this new speciality.

A defining aspect in Ma Chérie firmly establishing itself, in the wake of the media buzz generated by Master Chef, was that his ever-innovative team of course rode the wave, but knew that the euphoria would eventually die down: they took the opportunity to diversify their range of pastries (adding mille feuilles, tarts, eclairs, entremets...) and not limit their speciality to macarons, although this remains their “headline” product.   

Adapting his product range to the local culture and the New Zealand palate was also critical in Ma Chérie’s expansion. Several attempts with 100% French recipes didn’t find any takers, Guillaume recalls, one example being a lemon and basil tart that failed to hit the mark: as soon as the basil was replaced with ginger, they sold like hot cakes. They completely changed their range 3 years ago, introducing new ingredients that New Zealanders love in their pastries. It’s important to listen to and understand the market, to try and pinpoint what the market is looking for in French pastry, and what the limits (not to be exceeded) are that might stop consumers from venturing to buy a given product.

Creativity and innovation underpin Ma Chérie‘s journey: following the launch of a brand new range of gluten-free, low-sugar macarons just 3 weeks ago, Guillaume continues to challenge his team by making them part of the creation process for new product ranges. There are still many avenues to explore, such as paleo and frozen food. His kitchen team is made up of French, Japanese and New Zealand staff, the latter trained to cook “à la française”. The local community is an integral part of Ma Chérie’s growth, helping it become part of the Kiwi lifestyle.

In the coming months, Guillaume would like to expand his staff, so that he can develop bulk sales and increase the number of delivery points throughout New Zealand. Guillaume is in fact looking for a reliable transport company to deliver his pastries across New Zealand, which is exactly the type of problem he can address and sort out through the FNZCCI network.  

 

The future looks bright for Ma Chérie, a shining example of a French business that has succeeded in setting up in New Zealand.  The company, never one to settle for the status quo, has managed to humbly adapt to local demand by carefully listening to its customers, developing truly unique products in the process.   

 

Translated from French by Modus Translation and Editorial

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